Quelques conseils santé pour partir en voyage

Les conseils santés pour partir en voyage

Les ennuis de santé en voyage sont fréquents et peuvent vite tourner au cauchemar (true story)… évidemment, nous souhaiterions les éviter autant que possible.

C’est pourquoi, le départ approchant, nous nous sommes rendus mercredi dernier dans une « Travel Clinic » où nous avons été longuement reçus par le chef de service. Celui-ci n’a pas été avare en (précieux) conseils et puisqu’on dit qu’il vaut mieux prévenir que guérir, nous souhaitions les partager avec vous. Cependant, aucun de ceux-ci ne remplacera jamais une visite préventive de votre part chez le médecin puisque chaque personne est unique et chaque destination a ses particularités propres.

  • Vérifiez si vous êtes à jour dans vos vaccinations. Cela peut sembler aller de soi mais on a vite fait d’oublier un rappel contre le tétanos par exemple (à faire tous les 10 ans). Chaque destination et, surtout, chaque type de voyage nécessitera des vaccinations différentes… à vous de discuter de votre projet avec votre médecin, carte du monde à l’appui !
  • Emportez une bonne pharmacie de voyage, d’autant plus que certains médicaments peuvent se révéler totalement introuvables dans certaines régions du monde. Cependant, soyez attentifs à la législation de chaque pays : par exemple, en Nouvelle-Zélande, aucun sirop ou médicament à base de produits organiques (bonbons au miel par exemple) n’est accepté à la frontière. Nous publierons prochainement un article détaillant la trousse à pharmacie qui nous a été conseillée.
  • Prenez avec vous un thermomètre (le digital est bien entendu préférable à celui en verre qui pourrait se casser dans le transport). En effet, ce dernier s’avère indispensable afin de pouvoir juger de la sévérité d’une diarrhée, d’un accès de malaria ou tout autre affection.
  • Si vous souffrez d’une maladie chronique, veillez à emporter une réserve suffisante de médicaments pouvant traiter d’éventuelles urgences en rapport avec celle-ci. Pensez peut-être à avoir également avec vous un bref papier explicatif (en anglais) à pouvoir donner aux médecins sur place si nécessaire.
  • Au cours du voyage en avion, conservez les médicaments importants (y compris les contraceptifs) dans le bagage à main, histoire de pouvoir disposer d’une réserve suffisante en cas de perte ou vol de bagages. Si un médicament est vraiment vital pour vous, partez avec le double de boites. Conservez-en une dans votre bagage à main et placez la deuxième dans votre valise, ainsi vous serez certains d’en avoir une quoiqu’il arrive.
  • Veillez à ne pas exposer les médicaments à des températures extrêmes : par exemple, dans un sac à dos, disposez-les au milieu du contenu lorsqu’ils risquent de chauffer au soleil.
  • Si vous devez acheter des médicaments sur place, veillez à le faire dans des pharmacies fiables. Malheureusement, il existe quantité de contre-façons pouvant s’avérer totalement inefficaces… voire nocives !
  • Pour ceux qui souhaitent emmener leur propre kit d’injection (aiguilles, seringues…), pensez à prendre avec vous une attestation médicale mentionnant qu’elles ne sont pas destinées à l’administration de drogues. Faute de quoi, le passage de frontières pourrait s’avérer problématique…
  • Concernant la « diarrhée du voyageur » (la fameuse « tourista ») : évitez d’ingérer l’eau du robinet, les glaçons, les crèmes glacées et aliments crus (poissons, crustacés, légumes, produits lactés non pasteurisés). Préférez plutôt les fruits pouvant être lavés et épluchés par vous-mêmes et les aliments secs (biscuits, biscottes…), les aliments cuits ou chauds (au point de ne pas pouvoir les manger directement) et les boissons en bouteilles (capsulées hermétiquement !). Si malgré tous ces conseils, vous n’échappez pas à cette désagréable aventure, il vous est conseillé de boire plus que d’habitude (de préférence des boissons sucrées telles que le thé ou salées comme le bouillon) et de foncer sur le riz et les bananes ! Une « tourista » ne doit normalement pas s’accompagner de fièvre (surveillez votre température !) ni vos selles de sang.
  • Il est indispensable de se protéger des piqûres de moustiques afin d’éviter la malaria dans les zones à risque, la prévention par médicaments n’étant pas fiable à 100% (true story également !!). Sachez que la transmission n’a lieu qu’entre le coucher et le lever du soleil (contrairement à la dengue et au chikungunya 🙁 ). Dès le crépuscule, pensez donc à porter des vêtements longs et couvrants (si possible clairs) et à utiliser une crème anti-moustique (à base de DEET). Enfin, dormez sous des moustiquaires, de préférence imprégnées d’un produit anti-moustiques.

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