Posséder un drone n’est pas une chose anodine. Avec cet objet, on ne peut pas agir comme bon nous semble et il existe une loi sur le drone et une réglementation des drones qu’il faut respecter. Focus sur les règles de bases à connaitre pour l’usage des drones.

L’évolution de la législation.

Le drone est un objet volant possédant une caméra, très en vogue beaucoup de personne en achètent sans savoir qu’il faut respecter des règles bien établies pour son utilisation.
Pour en faire un usage en toute sérénité, la Direction Générale de l’Aviation Civile rappelle les règles fixées par la loi n° 2016-1428 du 24 octobre 2016 et qui est entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Si précédemment, il suffisait de valider en théorie le brevet d’ULM pour faire voler des drones, désormais depuis le 1er juillet 2018, les amateurs et les professionnels devront suivre une formation théorique comportant sur la réglementation spécifique des drones. Suite à la validation des modules de cette formation, un certificat d’aptitude à piloter sera délivré.

La délivrance du permis et l’immatriculation.

Pour faire les choses conformément à la loi, dès l’obtention du certificat, vous devrez penser à faire immatriculer votre drone. Depuis le 1er juillet 2018, tous les drones de plus de 800 grammes devront être immatriculés. Pour enregistrer votre drone, rien de plus simple tout se fait en ligne avec un guide rappelant les bonnes pratiques pour piloter le drone de loisir. Pour obtenir le permis, il faudra suivre impérativement une formation. A ce jour, on ne connait pas le cout de la formation ni comment elle est établie, il faut se renseigne auprès de la DGAC.

Pourquoi un durcissement de la législation?

Si aujourd’hui, il est obligatoire de passer une attestation de suivi de formation, c’est parce qu’il est nécessaire de faire un usage des drones en toute sécurité et connaitre les bases élémentaires pour piloter un tel objet. Par ailleurs, il faut savoir que les pilotes ont désormais deux mois pour se mettre en règle avec la législation.
Cette nouvelle législation a voulu prendre en compte plusieurs éléments comme le respect de la vie privé ” des tiers au sol ” mais aussi le respect des zones d’exclusion en conformité avec le commission nationale de l’informatique et des libertés.