L’igloofest à Montréal…Festival de glace !

Montréal est sans aucun doute LA ville des festivals. Que cela soit l’été ou l’hiver, la ville héberge au minimum un festival par mois. L’hiver, si on devait n’en retenir qu’un, ça serait sans aucun doute l’Igloofest. J’ai eu la chance de m’y rendre cette année en tant que photographe pour un magazine que j’ai quitté depuis (vous savez le genre de magazine hipster crée juste par ce que c’est kweeel d’avoir un magazine ?).

 

Le festival.

Le principe du festival en tant que tel est simple : faire la fête dehors sur les quais du vieux Montréal pendant les deux dernières semaine du mois de janvier et les deux premieres de février, donc généralement par -20°C, qu’il neige ou qu’il vente. Le festival propose deux scènes (une principale et une plus petite) où des Djs se mettent en scène. En revanche, je suis incapable de dire si les Djs sont bons ou non, car pour moi ça sonnait vraiment pareil. Cela étant dit pour donner un nom connu : Sébastien Léger était là l’année dernière (quelqu’un connait ?). Quoi qu’il en soit, cela n’empêche pas au festival d’être sold-out les deux derniers week-ends.

 

Une Machine à Fric.

Alors, comme je l’ai dit plus haut, le festival affiche généralement complet les deux derniers week-ends (deux jours sur trois). Quand je dis complet c’est quand même plus de 200 000 personnes. À 18$ la place je vous laisse faire le calcul. Mais ça ne s’arrête pas là. Quelle est la meilleure solution pour faire la fête et combattre le froid ? Exactement: l’alcool. Il doit y avoir une dizaine de stands disposé sur le festival et je peux vous dire qu’il y a toujours une bonne petite file d’attente sur chacun d’entre eux.

 

L’autre gros hit du festival est son marketing vestimentaire. Non seulement le but du festival est de faire la fête par moins 20 °C, mais c’est encore meilleur si on le fait dans une tenue funky. Je pense qu’il y a d’ailleurs une mini-compétition sur ça. Et bien sûr, le festival vend des bonnets Igloofest avec des tenues que vous ne porteriez pas en France, mais qu’ils ont réussi à rendre fashion ici. À 15$, ces petits bonnets partent comme des petits pains. Je vous parle de 10-15 minutes pour vous en procurer et dont les stocks sont épuisés d’ici la fin de la soirée. Selon moi, facilement plus de la moitié des festivaliers s’en achètent un. Je vous laisse faire vos calculs bande de petits business men/women en herbe.

 

Photographiquement parlant.

Cet évènement était l’histoire de faire un petit bilan, puisque j’ai commencé la photo un plus tôt et surtout que j’avais autant galéré qu’un galérien dans une galère. Vous avez compris l’idée ? Pour vous donner une idée je n’avais réussie qu’à fournir qu’une photo potable et encore…D’ailleurs la voici :

Igloofest

C’est donc de retour, préparé mentalement et surtout bien mieux équipé. Le défi que cet évènement apporte sont 1) bien évidemment le froid (on sent plus nos doigts au bout d’un certain temps) et 2) la lumière en faible quantité et surtout trop aléatoire. Mais au final je suis bien mieux satisfait de mes résultats et si j’avais voulu pousser un peu plus en restant plus longtemps mes résultats auraient pu être meilleur. Mon matériel m’a vraiment aidé (notamment mon boitier qui me permettait de monter à 3200 ISO sans problèmes). Le seul truc que j’aurais aimé avoir était un objectif un peu plus lumineux, mais bon j’ai réussi à me débrouiller sans.  Je vous laisse juger par vous-même…

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